Le retour de l’inflation : une aide pour les emprunteurs à taux fixe.
Pour la première fois depuis 15 ans, l’indice des prix à la consommation établi par l’INSEE a progressé en mars de 3,2 % en rythme annuel.
A la condition que les salaires évoluent en conséquence, l’emprunt immobilier à taux fixe – ou, dans une moindre mesure, à taux révisable capé – devient financièrement plus attractif que l’épargne puisque les mensualités restent figées alors que les revenus progressent.
Cet effet s’accroît naturellement avec la durée de l’emprunt. Ainsi, avec une inflation d’environ 3 %, un taux d’endettement initial de 33 % pourrait se réduire, en moyenne sur 25 ans, jusqu’à 22 %.
Reste cependant que, contrairement aux années 70, les salaires peuvent peiner à suivre l’inflation, avec pour conséquence une nouvelle baisse du pouvoir d’achat des ménages.